On a (dé)testé: le business de la bobine

J'arrive aux 1000 masques solidaires. J'ai vu des dyalisés, des diabétiques, des cancéreux, des soignants désespérés... J'ai du arracher de certaines frimousses des serpillères bricolées à la va-vite.

J'ai fait des appels pour du drap, de l'élastique, du collant. Heureusement, des fées/merlins se sont mobilisés. Mais il y a eu aussi un grand silence sur beaucoup de groupes. Je me suis dit: "Normal. Il ne doit plus y avoir de tissu, ni d'élastique nul part".

Le 24/04 un décret a identifié ces matériaux comme de première nécessité. Le lendemain, on a vu l'élastique repousser. Les pros les vendent 105 euros les 250 m. Les particuliers en retrouvent dans les tiroirs, les revendent en poussant les gens à sortir pendant le confinement.

Donc: pour aider des gens, il faut payer de sa poche. Je n'ai plus de mots!


* Merci à Marie-Laure pour sa photo!